Concrètement, quelles sont les activités de Transition en Commun (TeC) ?
Transition en Commun agit sur plusieurs fronts. Nos événements publics (Assemblée générale annuelle, camps d’été, débats, visites de quartier, journées collectives, événements citoyens thématiques, etc) sont la face visible de l’alliance : on y réfléchit, on y bâtit des ponts et on y agit collectivement… et on y passe du bon temps ensemble.
En parallèle, nos groupes de travail thématiques produisent des propositions concrètes, des diagnostics, des outils communs et des actions sur des enjeux comme la démocratie locale, le logement, la démotorisation ou la justice environnementale.
Avec l’Espace Quartiers, on soutient les dynamiques locales, on crée des liens entre initiatives de terrain et on valorise la diversité des réalités montréalaises. On met les quartiers au premier plan.
On mène aussi un travail d’influence auprès de la Ville et d’autres institutions, et de la société civile pour faire bouger les politiques.
Et nos communications servent à amplifier les voix, partager des savoirs, mobiliser plus largement et construire un récit collectif de transition.
Nous ne sommes pas un bailleur de fond, nous ne sommes pas un organisme communautaire ou de quartier qui réalisent des projets terrain ou offrent des services aux citoyen·nes, nous ne sommes pas un mouvement citoyen, nous ne sommes pas un espace de concertation, nous ne sommes pas ce que nos membres sont, car nous ne souhaitons pas prendre leur place, mais agir collectivement là où chacun·e rencontre des limites individuellement.
Où sont basées les activités de TeC ?
La coordination n’a pas de siège fixe. On travaille depuis plusieurs tiers-lieux, comme la Cité-des-Hospitalières (Plateau) ou la Balise (Rosemont), mais surtout : nos activités se déploient partout à Montréal, dans tous les quartiers, avec une attention particulière pour les quartiers décentralisés et les iniquités territoriales. La transition, ce n’est pas que l’affaire des quartiers « bobos » ou centraux.
Est-ce que TeC intervient en dehors de Montréal ?
Notre ancrage est montréalais, mais on reçoit des demandes de l’extérieur et on partage nos apprentissages avec d’autres territoires. On travaille aussi avec des partenaires au Québec et au Canada pour faire circuler les idées et les solutions. On reconnaît bien sûr que la transition ne s'arrête pas aux frontières de la métropole.
Est-ce que les activités sont accessibles (langue, lieu, handicap, etc.) ? Est-ce que TeC est diversifié ?
On fait de notre mieux pour l’accessibilité physique, linguistique, culturelle et financière ou encore la sécurisation culturelle des espaces qu’on propose. Et on apprend en marchant. Plusieurs mesures pour la pleine participation ont été mises en place.
Tous nos événements sont gratuits. On offre, lorsque possible ou lorsque sollicité, un service de gardiennage, des repas et des titres de transport en commun. On offre aussi une compensation financière pour toute personne ou organisme pour qui le manque de $ serait un frein à leur participation. On s’assure que les lieux de nos événements sont accessibles pour les personnes à mobilité réduite. Nos activités et communications sont très majoritairement en français, mais on peut aussi se parler en anglais et on peut mettre en place un service de traduction simultanée au besoin lors des activités.
On est aussi très sensibles aux enjeux JEDI, non pas parce qu’on aime Star Wars, mais parce que la justice, l’équité, les diversités et l’inclusion sont une posture, des valeurs et des pratiques hautement importantes et nécessaires. On est imparfait là aussi, mais on tente d’incarner plus que de prêcher. On offre à nos membres des formations, des publications et de la veille sur ces enjeux, on comprend la décolonisation comme un processus continu et jamais entièrement complété. On veille à ce que la composition de nos instances soit diversifiée et représentative, incluant les espaces de pouvoirs et l’équipe de coordination, mais aussi les participant·es à nos événements. On a adopté la pratique des reconnaissances territoriales incarnées en ouverture de nos événements publics. Et bien d’autres choses.
N’hésitez pas à nous challenger là-dessus. On est ouvert à la critique et on a plein d’angles morts.
Comment Transition en Commun évalue-t-elle ses impacts ?
Par une démarche d’évaluation participative, évolutive et continue, ancrée dans les apprentissages collectifs. On tente d’y intégrer les meilleures pratiques d’évaluation. On rend des comptes à nos bailleurs de fonds et à nos membres. On évite d’évaluer pour évaluer, de trop perdre de temps à se garder le nombril pour se célébrer et se vanter que nos impacts ; on veut plutôt apprendre, s’améliorer, et partager nos résultats. Nos grandes questions d’évaluation sont centrées sur nos objectifs et notre théorie du changement et vont comme suit :
- Comment notre alliance contribue-t-elle à l’émergence, à la diffusion et à la mobilisation autour d’une vision partagée de la transition socio-écologique à Montréal ?
- En quoi nos espaces de dialogue et nos collaborations (événements, instances, gouvernance, etc.) influencent-ils l’engagement des acteur·rices institutionnel·les et de la société civile et les changements dans la culture de collaboration ? Comment pouvons-nous renforcer leurs impacts ? Notre mode de fonctionnement et nos approches favorisent-ils une participation large, inclusive et transformative, et quelles pistes d’amélioration identifions-nous ?
- À quels progrès (leviers, engagements, initiatives structurantes, etc.) contribuons-nous dans la mise en œuvre concrète de la transition socio-écologique, et quels apprentissages émergent des leviers et obstacles rencontrés ?
- Comment notre démarche inspire-t-elle et influence-t-elle d’autres territoires, et que retenons-nous des dynamiques de dissémination de nos apprentissages ?
- Quels sont les effets imprévus, positifs ou négatifs, générés par notre alliance et ses actions, et comment ces effets nourrissent-ils notre réflexion et nos ajustements ?
Y a-t-il des moments phares dans l’année ?
Oui : AGA, camp d’été, rencontres du CO, visites de quartier, événements publics. Consultez notre calendrier ou abonnez-vous à l’infolettre !
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