Par Le Devoir | "Les auteurs sont respectivement directeur général de SNAP Québec et directrice générale d’Accès transports viables. Ils cosignent cette lettre avec 80 acteurs clés de différents milieux"
À retenir
- Nécessité de lier les différentes crises entre elles
- "la lutte contre le réchauffement climatique ne peut être appréhendée de manière isolée. Les solutions proposées devront également répondre aux contraintes posées par d’autres crises tout aussi existentielles, soit l’épuisement des ressources, la dégradation accélérée des milieux naturels et l’effondrement de la biodiversité."
- Besoin de remettre en question la fatalité d'une hausse de la demande d'énergie
- Besoin d'un réel débat démocratique sur l'avenir énergétique
- "qui inclurait la communauté scientifique, la société civile, les peuples autochtones et les populations les plus vulnérables, qui risquent d’être pénalisées par la transition si elles ne sont pas dûment consultées"
- Besoin de se poser des questions importantes
- "faut-il vraiment aménager nos dernières rivières intactes pour remplacer sept millions de véhicules à essence par sept millions de véhicules électriques ?
- À quels prix écologiques, humains et économiques ?
- Y a-t-il de meilleures options ?"
- Besoin d'une politique de sobriété qui va au-delà des ménages
- " le secteur résidentiel n’est responsable que de 18 % de l’énergie consommée au Québec, contre 28 % pour le secteur des transports et 48 % pour les usages industriels, commerciaux et institutionnels."
- Besoin de s'attaquer en priorité
- "à la politique industrielle du Québec,
- aux infrastructures de transport et
- à la transition rapide des bâtiments vers une consommation énergétique très faible, sinon nette zéro"