"Tout au long du XXe siècle, et jusqu’à aujourd’hui, la croissance de nos villes ne semblait rencontrer aucune limite. Nous avons donc hérité de villes énergivores, étalées, gourmandes en milieux agricoles et naturels. Des villes prisonnières de circuits économiques allongés et fragiles, avec des systèmes de transport inefficaces, des bâtiments peu adaptés aux changements climatiques, sous la menace de l’élévation du niveau de la mer et des libertés que prennent les grands cours d’eau dans un climat changeant. C’est pour contribuer à l’étude et à la résolution de ces défis que s’est constitué à l’UQAM un pôle de recherche interdisciplinaire sur la ville résiliente qui regroupe 40 chercheuses et chercheurs."