Plusieurs propriétaires de maisons anciennes du Québec éprouvent des difficultés à s’assurer convenablement. Les tactiques des assureurs sont soit le refus ou le gonflement de prime accompagné d’une couverture partielle ponctuée d’une pléiade d’exceptions. Bien qu’en raison de l’âge des bâtiments, les rénovations post sinistre peuvent s’avérer coûteuse, la loi n’oblige pas la reconstruction à neuf de l’immeuble lors d’une destruction.
Ces tactiques ont pour conséquences de mettre à mal le patrimoine architectural du Québec. Effectivement le mot patrimonial agit à titre de repoussoir pour les propriétaires. Certains ont même demandé à la MRC de retirer leur maison de l’inventaire du patrimoine bâti.
Une solution évoquée serait de développer des assurances publiques pour les biens patrimoniaux, assurance qui pourrait s’inspirer du monde agricole.
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