La tradition est maintenant bien établie : à intervalles réguliers, Transition en Commun convie la société civile, la fonction publique, les élu·es et les citoyen·nes à prendre part à des visites de quartier pour découvrir comment, selon les réalités de chacun des territoires, les Montréalais·es actualisent et font la transition socio-écologique.

Après avoir sillonné Montréal-Nord, Ahuntsic, Hochelaga, Pointe-aux-Trembles, Centre-Sud en 2023 et la Petite-Patrie en juin 2024, les participant·es étaient convié·es à (re)découvrir le quartier de Verdun le 2 octobre suivant.

Tania Konicheckis parle de Demain Verdun aux participant·es de la visite sous la pluie.

Introduction : un quartier en grande mutation

Mot de bienvenue par Francis Waddell et Marie-Andrée Mauger

Le 2 octobre 2024, c’est un amalgame hétéroclite de citoyen·nes, d’organisations communautaires et de représentant·es politiques qui se sont réuni·es malgré la pluie pour une journée de découverte et de partage mémorable à Verdun. Après les mots de bienvenue de Francis Waddell de Demain Verdun et du comité organisateur de la visite, ce fut au tour de la mairesse de Verdun et coprésidente de Transition en Commun (TeC), Marie-Andrée Mauger, de prendre la parole pour exposer la situation actuelle de son arrondissement. Elle décrit Verdun comme un quartier en grande mutation, avec une augmentation de la population résidente et de l’afflux de visiteur·euses attiré·es par le fleuve. Si ça peut sembler être quelque chose de souhaitable, la mairesse a cependant mis en lumière une « crise des vulnérabilités » indéniable, accentuée par les pressions exercées sur les résident·es les plus précaires.

Portrait de Verdun par Julien Caffin

Julien Caffin, de la Table de quartier — Concertation en Développement Social de Verdun (CDSV), a ensuite présenté un portrait nuancé de l’arrondissement, composé de trois quartiers aux réalités très distinctes.

L’arrondissement de Verdun comprend trois quartiers‬‭, chacun en pleine transformation et avec des réalités complètement différentes.

  1. Île-des-Sœurs : Ce quartier est en développement, caractérisé par une population plus aisée qui inclut un grand nombre d’aînés et d’habitant.es issu.es de l’immigration.

  2. Verdun central : Cette zone connaît l’émergence de nouvelles poches de pauvreté, malgré une situation où 23 % de la population se classe dans le décile supérieur. Environ 11 % des résidents sont plutôt dans une situation de précarité.

  3. Wellington-de-l’Église : Historiquement considéré comme le quartier faisant face au plus grand nombre de difficultés socio-économiques de Verdun, il fait cependant face à un changement démographique marqué. La population change, et on observe un enrichissement progressif de la communauté. Malgré tout, les inégalités augmentent énormément.

La Table de quartier de Verdun cherche, de sa position, à nuancer l’image positive souvent associée au développement en rappelant que de nombreux résidents vulnérables ont été contraints de quitter leur logement en raison de l’augmentation des coûts. Il y a d’ailleurs une augmentation des campements de personnes en situation d’itinérance, dont le nombre se situait entre 20 et 25 au moment où a eu lieu la visite. Les grands enjeux rapportés par la Table de quartier de Verdun sont notamment l’accès l’alimentation et au logement, la participation citoyenne et les difficultés rencontrées par les milieux communautaires.

C’est pour toutes ces raisons que Verdun constitue un quartier particulièrement intéressant quand il s’agit de comprendre et de réfléchir aux enjeux de transition sociale et écologique dans un environnement en pleine mutation.

Les initiatives de la transition socio-écologique à Verdun

La Maison de l'environnement de Verdun

Édouard Hippolyte, représentant de la Maison de l’environnement de Verdun, a présenté plusieurs initiatives qui visent à renforcer la transition socio-écologique à Verdun. L’un des projets phares est l’adoption de carrés d’arbres, qui s’inscrit dans une démarche d’écoquartier. Cette initiative vise à complémenter les politiques de l’arrondissement tout en promouvant l’éducation environnementale au sein de la communauté.

Le projet d’adoption de carrés d’arbres permet aux résidents de participer activement à la plantation d’espèces indigènes, favorisant ainsi la biodiversité locale. Édouard a souligné l’importance de ces projets citoyens, qui non seulement engagent les Verdunois dans des actions concrètes, mais renforcent également le sentiment de communauté. Les participants peuvent constater directement l’impact de leurs efforts, ce qui contribue à créer des liens et un sentiment d’appartenance au quartier.

Plusieurs autres initiatives de la Maison de l'environnement ont été présentées, dont un projet de bacs à compost pour sensibiliser à la gestion des déchets organiques et réduire le gaspillage. Elle a aussi développé un partenariat avec Renature Montréal pour planter des arbres indigènes et promouvoir la biodiversité. Enfin, un projet d'accessibilité au tri des déchets a été mis en place pour inclure les personnes à mobilité réduite dans les efforts de transition écologique.

Dans l’ensemble, ces initiatives de la Maison de l’environnement reflètent un engagement fort envers la transition socio-écologique à Verdun, en intégrant l’éducation, la participation citoyenne et l’accessibilité. Elles mettent en lumière la nécessité de créer des projets concrets qui favorisent à la fois la durabilité environnementale et le renforcement des liens communautaires!

Les Jardins de Max

Vicky St-Pierre et Jean-François Bertrand ont présenté les Jardins de Max, illustrant l’importance de lagriculture urbaine pour les populations vulnérables à Verdun. Chaque semaine, divers organismes et citoyens se réunissent pour discuter des enjeux liés au jardinage, favorisant ainsi un sentiment d’appartenance et de solidarité.

Les Jardins de Max se distinguent par leur fonction de jardin collectif, transformant une ancienne friche en un espace productif. Les récoltes abondantes et les efforts d’aménagement, tels que le taillage des arbres et l’installation de plantes vivaces, illustrent la réussite de cette initiative.

Cependant, la mobilisation des participants demeure un défi majeur. Il est souvent difficile de trouver des membres actifs, en partie à cause des lourdeurs bureaucratiques qui peuvent décourager les potentiels intéressés. Une solution pour pallier au manque d’implication a été de collaborer avec le Centre de formation professionnelle (CFP) avec un programme pour jeunes adultes a permis d’ajouter des bras supplémentaires, soulignant l’importance des partenariats avec des organismes communautaires.

Jean-François et Vicky ont souligné l’importance de collaborer avec des groupes soutenant des personnes en difficulté, telles que celles touchées par des problèmes de santé mentale ou en recherche d’emploi. Cette collaboration permet d'inclure diverses populations, comme les populations immigrantes ou aînées, tout en créant des espaces d'échange et d'apprentissage. Les jardins communautaires, dans ce cadre, deviennent des lieux de sociabilité, favorisant des échanges tout en ayant une approche sensible aux réalités urbaines.

Francis Waddell a aussi partagé son expérience avec les Jardins du Pacifique. Ce projet, bien que temporaire, a rencontré des obstacles significatifs, notamment l’absence d’accès à l’eau pendant près de trois ans. Ce manque a compliqué la gestion du jardin, mais une fois l’accès à l’eau établi, le jardin a pu devenir un point de rencontre et de soutien pour la communauté.

Cependant, Francis a mis en garde contre les risques de stigmatisation qui peuvent survenir lorsque des personnes vulnérables cohabitent avec d’autres dans un même espace. Par exemple, des préoccupations ont été soulevées concernant le renforcement de stigmates sur une personne qui, par exemple, volerait des tomates. Néanmoins, il reste convaincu que le jardin doit être un projet collectif et communautaire, renforçant les liens entre les divers groupes.

Ces expériences illustrent clairement que, malgré les nombreux défis bureaucratiques et logistiques rencontrés, la transition socio-environnementale est possible et peut apporter des bénéfices significatifs à la communauté. Les jardins collectifs, en plus de contribuer à la biodiversité et à la sécurité alimentaire, offrent un espace d’engagement communautaire et d’échange, bien que leur mise en place puisse prendre plusieurs années (dans le cas des Jardins du Pacifique, ça prit deux-trois ans) et nécessiter un engagement continu de la part des citoyen·nes.

Le nouvel aménagement de la rue de Verdun

Les participant·es se sont ensuite rendu·es sur la rue de Verdun où M. Jean Cardin, chef de division de l’équipe technique de la Ville de Montréal, a présenté aux participant·es le nouvel aménagement de la rue, 2,8 km en plein cœur de Verdun. Il y a désormais deux corridors cyclables qui offrent l’option de traverser Verdun dans l’axe nord-sud et de se rendre soit au Métro de L’Église, soit au métro Verdun. De plus, les pistes cyclables sont déneigées l’hiver.

Le territoire comporte quatre écoles. Il y avait un désir d’inciter les gens à prendre le vélo pour se déplacer. Environ 500 vélos y passent chaque heure, et le nombre de personnes augmente sans cesse.

Un aménagement avec un dénivelé en pente permet de réduire l’afflux des eaux de ruissellement, ce qui permet d’avoir un réseau moins en surcharge lors des grandes pluies. Dans la même optique, des arbres ont été plantés. 

L’aménagement de la rue a été un projet d’installation temporaire pendant plusieurs années, permettant ainsi de voir et de comprendre l’impact et l’intérêt, un projet pilote qui maintenant, en 2024, est permanent. A d’abord été aménagé un corridor principal et, avec l’usage, il a tranquillement été adapté, transformé pour le rendre plus optimal, ce qui n’aurait pas été possible sans l’aspect transitoire.

Un défi d’un tel projet est bien évidemment de concilier tout le monde en faisant avec les contraintes majeures d’architecture. « Le lieu n’est pas une page blanche », exprime M. Cardin aux participant·es.

Visite du centre communautaire DBG Dawson

Le groupe a eu le plaisir de visiter le centre communautaire DBG Dawson où ont été présentées les diverses initiatives de l’établissement. Depuis 65 ans, le centre sert de ressource essentielle à la communauté, offrant une gamme de programmes éducatifs, récréatifs et préventifs pour tous les groupes d’âge, « de 0 à 100 ans ».

DBG Dawson est un centre communautaire bilingue qui priorise les besoins de la minorité linguistique anglophone de Verdun, qui représente environ 21 à 24 % de la population du quartier. Cette attention particulière est motivée par le souhait d’assurer que cette communauté ait accès à des services adaptés à ses besoins.

Bien que la fréquentation du centre ait évolué au fil des ans, il demeure un lieu de rencontre pour une population vulnérable, touchée par divers défis socio-économiques. A été soulignée l’importance des partenariats que le centre a établis avec d’autres organismes locaux, ce qui renforce son impact dans le quartier et permet d’offrir des ressources variées et complémentaires.

Un des atouts majeurs du DBG Dawson est qu’il est propriétaire de son immeuble, ce qui lui confère une certaine autonomie et lui permet de planifier ses activités sur le long terme sans la contrainte de loyers élevés. Cela lui offre également la flexibilité nécessaire pour s’adapter aux besoins changeants de la communauté.

La visite du centre a mis en lumière son rôle vital dans le soutien et l’engagement de la communauté anglophone de Verdun, ainsi que son engagement envers le bien-être de ses usager·ères.

La Banque alimentaire du Réseau d'entraide de Verdun

En pleine panne d’électricité sur la rue Wellington, plongé dans l’obscurité, Rudy Svaldinous a accueilli les participant·es dans le local de la Banque alimentaire du Réseau d’entraide de Verdun. Cet organisme, qui fonctionne sur un modèle bénévole, dessert entre 200 et 250 familles chaque lundi, offrant ainsi un service essentiel à la communauté.

La Banque alimentaire opère comme un système de dépannage alimentaire, permettant aux bénéficiaires de choisir parmi la nourriture disponible. Rudy a noté que le nombre de personnes inscrites a considérablement augmenté depuis la pandémie de COVID-19, reflétant une pénurie alimentaire persistante à Montréal depuis plusieurs années.

Il a souligné que, bien que la Banque alimentaire soit un précieux soutien, l’achalandage n’est pas représentatif de l’ampleur réelle de la pauvreté à Verdun. Les personnes qui utilisent ce service se trouvent souvent dans des situations extrêmement précaires, dépassant la barrière de la grande gêne à venir chercher de l’aide alimentaire sur le trottoir.

Un des défis majeurs auxquels l’organisme fait face est que, bien que le budget soit indexé chaque année, cela ne couvre pas les augmentations des coûts.

Les initiatives de la Société de développement commercial (SDC) Wellington

Davin Velly, de la Société de développement commercial (SDC) Wellington, a évoqué les initiatives mises en place pour dynamiser l’artère commerciale de la rue Wellington, qui s’étend sur 1,3 km.

La SDC Wellington, composée de huit membres représentant plus de 200 commerces, joue un rôle clé dans le développement commercial et l’accompagnement des propriétaires souhaitant louer leurs locaux.

Parmi les initiatives présentées, la piétonnisation de la rue s’est révélée particulièrement appréciée. Bien que tous les commerçant·es n’y adhèrent pas encore, cette transformation reçoit un soutien fort de la communauté. Beaucoup souhaiteraient même qu’elle soit permanente, ou du moins étendue sur une plus longue période.

La SDC Wellington a organisé divers événements, tels que le Festival Cabane Panache et des spectacles de marionnettes, pour dynamiser la rue et attirer les visiteurs. Un projet marquant, le POP UP Verdun, permet à un commerçant différent de louer un local chaque mois, offrant une chance aux nouveaux entrepreneurs de tester leurs concepts. Cela aide à diversifier l'offre commerciale, en particulier face à la prédominance des bars et cafés dans le secteur.

Davin a aussi évoqué les défis auxquels la SDC fait face, notamment la cohabitation avec les personnes en situation d'itinérance. En favorisant des interactions humaines et en intégrant certaines d'entre elles à la brigade verte, l'organisme œuvre pour l'inclusion sociale. Toutefois, la SDC rencontre des difficultés de financement, dépendant principalement des cotisations et des événements, ainsi que des problèmes liés au stationnement et à la gestion de la rue piétonne. Malgré ces défis, l’organisme reste engagé à soutenir ses commerçants tout en conciliant dynamisme économique et inclusion.

La petite RueWell

Un autre moment marquant a été la visite de la ruelle verte, surnommée « La petite RueWell », un projet porté par Jolianne L'Allier-Matteau et Alexandre Chabot, résident·es de Verdun depuis 18 ans. Ce projet citoyen, unique en son genre, a transformé une ruelle en espace communautaire reliant la rue Wellington au fleuve. Les participants ont été chaleureusement accueillis par Jolianne et Alexandre dans leur garage partagé entre huit familles. Ensemble, les huit familles partagent cet espace, où iels organisent diverses activités, comme des projections de films et mettent à disposition des outils communs en divisant les frais.

Initialement, tous deux étaient des environnementalistes passionnés. Dans un désir de faire quelque chose de significatif avec leurs voisins, au fil du temps, ils ont pris un rôle de porte-parole, s’engageant dans ce qu’iels appellent « la petite politique ». Iels insistent sur l’importance de changer les mentalités concernant l’utilisation des ruelles. Pour elleux, ces espaces ne doivent pas être considérés comme de simples passages, mais comme des lieux de rassemblement, de jeux pour les enfants et de verdissement.

Jolianne et Alexandre soulignent que, pour mener à bien un projet comme celui de la ruelle verte, il est essentiel d’avoir une synergie au sein du groupe, ce qui permet de mieux gérer les désaccords. Bien que l’idée ait été bien accueillie au départ, des résistances sont apparues lors de la concrétisation du projet. Cela les a poussés à être créatif·ves dans la recherche de solutions, en adaptant leur approche et en montrant les avantages du projet, comme l’augmentation de la valeur des maisons et la réduction des risques d’inondation.

Un autre défi a été le partage de la ruelle avec des commerçants, qui avaient un usage différent de l’espace. Ils ont dû travailler pour concilier ces différents usages et sensibiliser au respect des lieux et des règlements. Jolianne et Alexandre ont constaté que le changement peut susciter des peurs, notamment parmi ceux qui vivent dans le quartier depuis longtemps. Ils ont dû faire face à des reproches concernant l’utilisation de l’argent public, ainsi qu’à des menaces, à de la diffamation ainsi que de la désinformation sur le projet.

Malgré ces obstacles, iels soulignent que le but n’est pas de diviser, mais de rassembler! Iels ont appris que la persévérance, le maintien du cap sur leur idée de base et une bonne communication sont essentiels.

Demain Verdun

Une dernière discussion en extérieur au bord du fleuve avec Tania Konicheckis a permis aux participant·es de découvrir plus amplement les activités de Demain Verdun, un mouvement citoyen local qui valorise les initiatives locales, comme le Festival Verdun-sur-Fleuve et mobilise le territoire pour la transition sociale et écologique. Tania a présenté cette initiative 100 % bénévole, fondée en 2018 pour soutenir la transition socio-écologique dans la communauté. L’organisme vise à mettre en lumière des initiatives citoyennes et à développer des partenariats, inspiré par  Demain le Québec .

Parmi les projets notables, on trouve le festival Verdun-sur-Fleuve, qui célèbre et préserve l’environnement local, ainsi que Projet Au-delà du bac et Locomotion.

Tania a également abordé les défis rencontrés, notamment la nécessité de maintenir l’engagement des bénévoles et de savoir où concentrer leurs efforts. Un questionnement persistant concerne l’éventuelle nécessité d’une ressource à temps plein pour mieux soutenir les initiatives, ainsi que la manière de la financer.

Le Quai 5160

Marc Daoust et Geneviève Massé du Quai 5160, Maison de la culture de Verdun,  ont accueilli les participants pour une visite de cet espace unique, situé dans l’ancien aréna Guy-Gagnon. Le Quai 5160 comprend une salle de spectacle de 300 sièges, un hall lumineux avec vue sur le fleuve Saint-Laurent, ainsi qu’une salle d’exposition.

Depuis l'automne 2023, le Quai 5160 est certifié Scène écoresponsable niveau OR par le CQEER, soulignant son engagement envers le développement durable. Marc et Geneviève ont expliqué leurs efforts pour obtenir cette accréditation, notamment en privilégiant les produits biologiques et locaux, en encourageant les transports actifs et en réduisant l'utilisation de plastiques à usage unique.

Le Quai 5160 soutient également la communauté locale en offrant des résidences d'artistes et en facilitant l'accès à la culture pour les personnes vulnérables, comme les femmes de Verdun. De plus, l'organisation collabore avec des comités citoyens pour renforcer l'intégration culturelle et maintenir un lien avec la population locale.

Conclusion : Verdun en pleine mutation

En conclusion, la visite de Verdun a offert un charmant aperçu des initiatives locales qui contribuent à la transition socio-écologique et au dynamisme communautaire de cet arrondissement en pleine mutation. De l'engagement citoyen de projets comme la ruelle verte et les Jardins de Max, aux efforts écoresponsables du Quai 5160 et des organismes comme Demain Verdun, la visite a mis en lumière des actions concrètes pour répondre aux défis environnementaux, sociaux et économiques de Verdun. Malgré les obstacles rencontrés, que ce soit en termes de financement, de résistance au changement ou de gestion des vulnérabilités, les acteur·ices locaux·ales continuent d'œuvrer ensemble pour bâtir un quartier plus inclusif et durable, où la coopération, la créativité, l'adaptation et la persévérance sont au cœur des solutions !

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Intégré par Audray Fontaine, le 19 septembre 2024 13:31
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Canada

Publication

19 septembre 2024

Modification

25 août 2025 13:54

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Pour citer cette note

Amaralina Ramalho-Alvarez, Antoine St-Germain, Marlies Trujillo Torres. (2024). La visite du quartier Verdun. Praxis (consulté le 21 janvier 2026), https://praxis.encommun.io/n/wCX7-4cpQB8fcuDBxnK0eA-VvO0/.

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